PRAY FOR ME -- PRIEZ POUR MOI -- OREN PARA MI

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mardi 30 décembre 2014

SORROWFUL TEARS -- LARMES DE DOULEUR ET SOUFFRANCE -- LAGRIMAS DOLOROSAS




Sorrowful tears… The Sorrowful Mysteries… Roses: Love, Joy!
We shared with you our thoughts on the joyful tears of our Blessed mother at La Salette by reflecting on the Joyful Mysteries - symbolized by the roses on her feet and around her waist. Now we turn our reflection on the chain on her shoulders that symbolizes her sorrowful tears and the roses that speak of hope, of joy and of love.  
When our Lady appeared to Melanie and Maximin they saw her sitting on a rock, enveloped in a globe of fire and crying. Most women cry when they experience deep sorrow that speaks of hurt, pain and loss.

In January of 2010 I experienced hurt, pain and loss. I was the Liturgy Coordinator then and there was a decision taken to observe silence during Lent by lessening the use of songs  in some parts of the mass i.e. the Entrance chant,(which may be substituted with an antiphonal chant)  the presentation the gifts of bread and wine (which may be substituted with a soft piano backgrounds) the recessional song, which is not necessary. We had catechized the Assembly that there would be a minimal use of songs during the season of Lent in order to emphasize that this is s a time of silence and reflection. This practice had been approved by the previous pastor who had given me the title of Liturgy Coordinator.   The new Pastor did not have any problem with it when he came on board.
A couple of the Choir music directors asked me if the practice of the minimal use of song would continue in Lent of 2010 to which I gave them a positive answer. Unfortunately I got sick when the Worship Commission held their meeting in which this subject was discussed.  I was deeply hurt when I was told that this practice was reversed by the Priest Moderator and the Worship Commission at their meeting.  I felt disrespected and treated like a nobody.  That really hurt me and I cried.
 In the same month and year, I underwent a surgery. At the same time my husband had an excruciating attack of the gout to the point that he could not walk nor sleep and had to be brought to the hospital. I shared his pain and his sleeplessness.  I thought that this was the end of his life here on earth. He was in this situation for three months. Meantime, I kept my faith in God and asked for his grace and help. With the intercession of Mother Mary of La Salette, of Saints Abraham and Sarah and the help of a young Vietnamese doctor his pain was lessened and he recovered slowly.
 Lastly, as my husband was recovering, my mother who had been ill died. It was a very painful loss because I could not be at her side more often to help and console her while she was still alive since I live ninety miles away from her.   All these hurts, pains and losses happened during the span of a month.
But all these are nothing compared to the sorrows of our Blessed Mother. She went through so much.  We know of her Sorrowful Mysteries –the sufferings of her Son: His agony in the garden of Gethsemane, His Scourging at the pillar, His being crowned with thorns, his carrying of a heavy cross; his crucifixion and death on the cross. His Mother saw and felt this excruciating pains. 
Our Blessed Mother brought all these to La Salette: her tears and pains.  She came to show us the heaviness of her heart; the burden of sin that she carries on her shoulder; the large crucifix on her chest showing her connection with the Passion of her Son. Yet, she tells us that the unconditional Love of her Son through his passion, death and resurrection will bring us eternal joy with God. But first we have to heed Mary’s call to conversion and reconciliation with God in Jesus. She is there to accompany us on this journey to conversion. The roses on her shoulders tell us of her company – prodding us to hope, to trust, and to persevere.



Larmes Douloureuses  ... Les Mystères douloureux ... Roses: Amour, Joie!
Nous avons partagé avec vous nos réflexions sur les larmes de joie de notre Sainte Mère à La Salette en réfléchissant sur les Mystères Joyeux - symbolisés par les roses sur ses pieds et autour de sa taille. Maintenant, nous tournons notre réflexion vers la chaîne sur ses épaules qui symbolise ses larmes de tristesse et les roses qui parlent d'espoir, de joie et d'amour.
Lorsque notre-Dame est apparue à Mélanie et Maximin ils l'ont vu assise sur un rocher, enveloppées dans un globe de feu et de pleurs. La plupart des femmes pleurent quand ils éprouvent une profonde tristesse qui parle de souffrance, de douleur et de perte.
En Janvier 2010, j'ai vécu un moment de mal, de douleur et de perte. J'étais la coordinatrice de la Liturgie alors qu'une décision fut prise d'observer le silence pendant le Carême en diminuant l'utilisation de chansons dans certaines parties de la messe.  C'est-à-dire le chant d'entrée, (qui peut être substitué par un chant antiphonaire) la présentation des dons de pain et de vin (qui peut être substituée avec une douce musique sur l’orgue) la chanson qui accompagne la sortie, qui n'est pas nécessaire. Nous avions catéchisés l'Assemblée qu'il y aurait une utilisation minimale de chansons au cours de la période du Carême, afin de souligner que c'est une période de silence et de réflexion. Cette pratique avait été approuvé par le cure précédent qui m'avait donné le titre de coordinatrice de la liturgie.   Le nouveau cure n'avait pas de problème avec cette décision et cette pratique.
Un couple des directeurs du chœur musical m'a demandé si la pratique de l'utilisation minimale de la chanson continuerait durant le Carême de 2010 à laquelle question je leur ai donné une réponse positive. Malheureusement, je suis tombé malade, lorsque la Commission du
Culte a tenu la réunion dans laquelle ce sujet a été discuté.  J'ai été profondément blessée quand on m'a dit que cette pratique avait été renversée par le prêtre modérateur et la Commission du Culte lors de leur réunion.  Je me sentis insultée par ce que je considérai un grave manque de respect et traitée comme si j’étais personne.  Cela m'a vraiment fait mal et j'ai pleuré.
 Dans le même mois et durant la même année, j'ai subi une chirurgie. En le même temps mon mari eut une attaque atroce de la goutte au point qu'il ne pouvait ni marcher, ni dormir et a dû être conduit à l'hôpital. Je partageais sa douleur et son insomnie.  J'ai pensé que ce était la fin de sa vie ici bas. Il restât dans cette situation pendant trois mois. Entre-temps, j'ai gardé ma foi en Dieu et demandai sa grâce et de son aide. Avec l'intercession de notre sainte Mère Marie de La Salette, des Saints Abraham et Sarah et l'aide d'un jeune médecin vietnamien la douleur de mon mari  a diminué et il a récupéré lentement.
 Enfin, lorsque mon mari était en convalescence, ma mère qui avait été malade est décédée. Ce fut une perte très douloureuse parce que je ne pouvais pas être à ses côtés plus souvent pour lui aider et la consoler, alors qu'elle était encore en vie puisque je vis a quatre-vingt dix milles d'elle.   Tous ces maux, douleurs et pertes se sont produites pendant la durée d'un mois.
Mais tout cela n'est rien par rapport aux douleurs de notre Sainte Mère. Elle en a traversé tellement.  Nous connaissons ses souffrances et ses peines a travers les mystères douloureux de son Fils: Son agonie dans le jardin de Gethsémani, Sa Flagellation, Son couronnement d'épines, la charge d'une lourde croix; sa crucifixion et sa mort sur la croix. Sa mère a vu et ressenti toutes ces douleurs atroces. 
Notre sainte Mère a apporté toutes ces blessures à La Salette: ses larmes et ses douleurs.  Elle est venue nous montrer la lourdeur de son cœur; le fardeau du péché qu'elle porte sur ses épaules; le grand crucifix sur sa poitrine montrant son lien avec la Passion de son Fils. Pourtant, elle nous dit que l'amour inconditionnel de son Fils par sa passion, mort et résurrection nous apportera la joie éternelle en union avec Dieu. Mais nous devons d'abord répondre à l'appel de Marie à la conversion et a la réconciliation avec Dieu en Jésus. Elle est là pour nous accompagner dans ce voyage à la conversion. Les roses sur ses épaules nous parlent de sa compagnie - nous aiguillonnant, nous l'espérons, à faire confiance et à persévérer.


Lágrimas Dolorosas... Misterios dolorosos... Rosas: Amor, ¡Alegría!
Compartimos con ustedes nuestros pensamientos sobre las lágrimas de alegría de nuestra madre Santísima de La Salette, reflexionando sobre los Misterios Gozosos - simbolizado por las rosas en sus pies y alrededor de su cintura. Ahora dirigimos nuestra reflexión sobre la cadena en sus hombros que simbolizan las lágrimas tristes y las rosas que hablan de esperanza, de alegría y de amor.
Cuando la Virgen se apareció a Melanie y Maximino la vieron sentada en una roca, envuelto en un globo de fuego y llorando. La mayoría de las mujeres lloran cuando experimentan dolor profundo que habla de daño, dolor y pérdida.
Fu en enero de 2010 que experimenté daño, dolor y pérdida. Yo era la Coordinadora de Liturgia entonces y  había una decisión tomada para observar el silencio durante la Cuaresma, al reducir el uso de canciones en algunas partes de la misa es decir, el canto de entrada, (que puede estar sustituido con un canto antifonal) la presentación de los dones del pan y vino (que puede estar sustituido con un suave fondo de piano) el canto de salida, que no es necesario. Habíamos catequizados la Asamblea de que habría un uso mínimo de canciones durante el tiempo de Cuaresma para hacer hincapié en que se trata de tiempo de silencio y reflexión. Esta práctica había sido aprobada por el pastor anterior que me había dado el título de Coordinadora de Liturgia.   El nuevo pastor no tenía ningún problema con esta decisión cuando llegó a bordo.
Un par de los directores musicales del coro me preguntó si la práctica del uso mínimo de la canción continuaría en la Cuaresma de 2010.   Yo les di una respuesta positiva. Desafortunadamente me enfermé cuando la Comisión del Culto realizó su reunión en la que se discutió este tema.  Yo estaba profundamente herida cuando me dijeron que esta práctica se invirtió por el Sacerdote Moderador y la Comisión del Culto en su reunión.  Me sentí faltada él y que mi trataron como a un nadie.  Eso realmente me dolió y me gritó.
 En el mismo mes y año, me sometí a una cirugía. Al mismo tiempo, mi marido tenía un ataque atroz de la gota hasta el punto de que no podía caminar ni dormir y tuvo que ser llevado al hospital. He compartido su dolor y su falta de sueño.  Pensé que este era el final de su vida aquí en la tierra. Fue en esta situación durante tres meses. Mientras tanto, yo mantuve mi fe en Dios y le pregunté por su gracia y ayuda. Con la intercesión de la Madre María de La Salette, de los Santos Abraham y Sara, y la ayuda de un joven médico vietnamita el dolor de mi esposo  se disminuyó y se recuperó lentamente.
 Por último, ya que mi marido estaba recuperando, mi madre, que había estado enfermo murió. Fue una derrota muy dolorosa porque no podía estar a su lado con más frecuencia para ayudar y consolar a ella mientras ella aún estaba viva ya que vivo a noventa millas de ella.   Todas estas heridas, dolores y pérdidas ocurrieron durante el lapso de un mes.
Pero todos estos son nada en comparación con los dolores de la Santísima Virgen. Fue a través de tanto.  Sabemos de sus sufrimientos por medio de los Misterios Dolorosos -los de su Hijo: Su agonía en el huerto de Getsemaní, la Flagelación del Señor, Su ser coronado de espinas, su carga de una pesada cruz; su crucifixión y muerte en la cruz. Su madre vio y sintió estos dolores insoportables. 

Nuestra Madre Bendita trajo todo esto a La Salette: sus lágrimas y dolores.  Ella vino a mostrarnos la pesadez de su corazón; la carga del pecado que lleva en su hombro; el gran crucifijo en el pecho mostrando su relación con la Pasión de su Hijo. Sin embargo, se nos dice que el amor incondicional de su hijo a través de su pasión, muerte y resurrección nos traerá alegría eterna con Dios. Pero primero tenemos que prestar atención al llamado de María a la conversión ya la reconciliación con Dios en Jesús. Ella está allí para que nos acompañe en este viaje a la conversión. Las rosas en sus hombros nos dicen de su empresa - pinchando a la esperanza, a la confianza, y la perseverancia.

samedi 27 décembre 2014

POWER OF PRAYER --PUISSANCE DE LA PRIERE -- POTESTAD DE LA ORACION

COMMUNITY PRAYER
COMMUNAUTE DE PRIERE
COMUNIDAD DE ORACION
May the blessings of God come down upon you all
Que la benediction de Dieu vous enveloppe tous et chacun
Que la bendicion de Dios venga a todos

This has been a very enriching Christmas season so far.  We have received expressions of gratitude from at least five individuals who have requested the prayers of our community.  They have all been inscribed in the prayer list of the La Salette Laity at one time or another in the last year.  This prayer list can be reached by clicking the link that appears at the top of this page.  It is not necessary that you request that a Lay La Salette personally inscribe the name on the list.  You may do it directly and the community will include you and the named person in prayer.

These are the names of those for whom we have received expressions of gratitude for graces that they have received:
Bentley,
Micah,
John,
Joyce,
Bernadette

C'est une saison de Noël très enrichissante jusqu'à présent. Nous avons reçu des expressions de reconnaissance de la part d'au moins cinq personnes qui ont demandé les prières de notre communauté. Ils ont tous été inscrits dans la liste de prière des Laïcs salettins à un moment ou un autre de l'année dernière. Cette liste de prière peut être atteinte en cliquant sur le lien qui apparaît en haut de cette page. Il n'est pas nécessaire que vous demandiez qu'un Laïc salettin inscrive personnellement le nom sur la liste. Vous pouvez le faire directement et la personne nommée sera incluse dans la prière de la communauté.
Les personne pour lesquelles nous avons reçus de bonnes nouvelles apparaissent ci-dessus.

Esta ha sido una temporada muy enriquecedora de Navidad hasta el momento. Hemos recibido expresiones de gratitud por parte de al menos cinco personas que han solicitado las oraciones de nuestra comunidad. Todos ellos han sido inscritos en la lista de oración de Laicos Salettinos en un momento u otro en el último año. Esta lista de oración puede llegarse haciendo clic en el enlace que aparece en la parte superior de esta página. No es necesario que usted pida que un Laico Salettino inscriba personalmente el nombre en la lista. Usted puede hacerlo directamente y la comunidad incluirá usted y la persona nombrada en la oración.
Las personas para las cuales hemos recivido buenas noticias son nombradas en alto.

May the New Year be full of peace, joy and health for everyone.
Que le nouvel an apporte la paix, la joie et la santé à vous tous.
Que el Año Nuevo sea lleno de paz, alegría y salud para todos.


jeudi 25 décembre 2014

HOPE, THANKS, HOPE -- POUR LE PASSE, MERCI; POUR LE FUTUR, OUI; ESPERANZA, ACCION DE GRACIAS, ESPERANZA


December 28, 2014

Hope, Thanks, Hope...

(Genesis 15:1-6 & 21:1-3; 
Hebrews 11:8-19; 
Luke 2:22-40) Feast of the Holy Family
Fr. Rene Butler, MS

Simeon’s prophecy to Mary must have seemed very strange to her. What could he possibly mean by her being pierced with a sword? On Good Friday surely she knew. Seeing Mary’s tears at La Salette, we understand it too.
Before uttering those words, however, Simeon set the stage with his Nunc dimittis, a brief but glorious song of praise to the God who keeps promises. And after his mysterious saying to Mary, the 84-year-old Anna again took up the theme of thanks and hope.

At La Salette we find a similar alternating. “Don’t be afraid… Famine is coming… Rocks and stones will turn into heaps of wheat… Make this known…” Like the Gospel—even in the infancy narratives—the message of Our Lady recognizes the reality of the blending of what we might call the “hard” and the “soft” of our lives. The story of Abraham, told in the first reading and commented on in the second, has a similar pattern.
Life is not all “soft.” Life is not all “hard.” That we prefer one to the other is no great mystery. The farmers who found their potatoes rotting in the ground were rightly frustrated at the hardness of their lives; their fault lay in their abuse of the name of Jesus, blaming God in their fear of not being able to provide for their families.
Part of the problem was that in previous years, when the harvests were good, they didn’t think to give thanks to God. “Only a few elderly women (like Anna in the Gospel?) go to church.”

Giving thanks looks to both past and future. In the latter case it is called hope, but the inner reality is substantially the same. This was wonderfully well expressed by Dag Hammarskjold: “For all that has been—Thanks. For all that will be—Yes.”
The Beautiful Lady wants nothing more nor less than for us to place ourselves trustingly in God’s hands, turning to him in personal prayer, worshiping him with the Christian community. We do so not to “appease” the Lord but to seal our relationship with him as we say, 
“Thanks—Yes—Thanks—Yes—Thanks—Yes—Thanks—Yes…..”


Saint Siméon

 Espoir, Merci, Espoir ...

(Genèse 15: 1-6 et 21: 1-3; 
Hébreux 11: 8-19; 
Luc 2: 22-40) Fête de la Sainte Famille
Père René Butler, MS
Traduction: Paul Dion

La prophétie de Siméon à Marie a dû paraître très étrange pour elle. Que pouvait-il bien vouloir dire par son "...être percé par une épée?" Le Vendredi saint, elle est surement venue a le savoir. En voyant les larmes de Marie à La Salette, nous le comprenons aussi.
Avant de prononcer ces mots, cependant, Siméon avait ouvert la voie avec son Nunc dimittis, une glorieuse chanson de louange brève mais glorieuse offerte à Dieu qui garde ses promesses. Et après son dire mystérieux dirigé a Marie, Anna,  la vieille de 84 ans, reprit le thème de la reconnaissance et de l'espoir.
À La Salette, nous trouvons une suite semblable. "N'ayez pas peur ... La famine est à venir ... Roches et pierres se transformeront en tas de blé ... le faire savoir ..." Comme Évangile, même dans les récits d'enfance - le message de Notre-Dame retrouver la réalité de la fusion de ce que nous pourrions appeler le "dur" et le "doux" de nos vies. L'histoire d'Abraham, racontée en première lecture et commentée dans la deuxième, a une pareille tendance.
La vie n'est pas toute "douce". La vie n'est pas toute "dure". Que nous préférions l'une à l'autre n'est pas un grand mystère. Les agriculteurs qui ont trouvé leurs pommes de terre pourries dans le sol ont été à juste titre frustrés par la dureté de leur vie; leur faute réside dans leur usage abusif du nom de Jésus; de blâmer Dieu dans leur crainte de ne pas être en mesure de subvenir à leurs familles.
Une partie du problème est que les années précédentes, lorsque les récoltes étaient bonnes, ils ne pensèrent pas à rendre grâce à Dieu. "Seules quelques femmes âgées (comme Anna dans l'Évangile?) vont à la Messe."
Rendre grâce touche à la fois et le passé et l'avenir. Dans ce dernier cas, c'est ce qui s’appelle espérance, mais la réalité intérieure est sensiblement la même. Ceci était merveilleusement bien exprimé par Dag Hammarskjold: "Merci-pour tout ce qui était -- Merci. Pour tout ce qui sera-Oui ".
La Belle Dame veut ni plus ni moins que pour nous de nous mettre entre les mains de Dieu avec confiance, nous tournant vers lui dans la prière personnelle, l'adorer dans la communauté chrétienne. Nous ne le faisons pas pour "apaiser" le Seigneur, mais pour sceller notre relation avec lui tout en disant, "Merci-Oui--Merci--Oui-- Merci---Oui..."


Esperanza, Gracias, Esperanza

(Génesis 15:1-6 y 21:1-3; 
Hebreos 11:8-19; 
Lucas 2:22-40) Fiesta de la Sagrada Familia
Traduccion:  Hno Moises Rueda, MS

La profecía de Simeón para María debe haber parecido muy extraña para ella. ¿Qué podría significar para ella eso de que sería atravesada por una espada? El Viernes Santo seguramente lo supo. Viendo las lágrimas de María en La Salette, nosotros también lo entendemos.
Sin embargo antes de pronunciar  esas palabras, Simeón dispuso el ambiente con su Nunc dimittis, una breve pero gloriosa canción de alabanza al Dios que cumple sus promesas. Y después de esas sus misteriosas palabras para María, Ana, la anciana de 84 años, se puso a hablar con agradecimiento y esperanza.
En La Salette encontramos algo similar. “No tengan miedo… Vendrá un hambre… Las rocas y las piedras de transformaran en montones de trigo… Háganlo conocer…”.  Como en el evangelio – también en las narraciones de la infancia -  el mensaje de Nuestra Señora reconoce la realidad de lo gris, podríamos hablar de lo “áspero” y de lo “suave” de nuestras vidas. La historia de Abraham que se cuenta en la primera lectura y es comentada en la segunda tiene las mismas características.
La vida no es toda “suave”. La vida no es toda “dura”. Que prefiramos más la una que la otra no es un gran misterio. Los agricultores que encontraron las papas podridas en el suelo estaban frustrados y con razón, debido a la dureza de sus vidas; su error estaba en el abuso del nombre de Jesús, culpando a Dios en sus miedos de no ser capaces de proveer para sus familias.
Parte del problema era que en los años anteriores, cuando las cosechas eran buenas, ellos no pensaban en dar gracias a Dios. “Solo una pocas mujeres ancianas (¿Ana en el Evangelio?) van a misa”
Dar gracias a Dios tiene que ver con el pasado y el futuro. En el último caso se llama esperanza, pero en el fondo es substancialmente lo mismo. Esto fue maravillosamente expresado por Dag Hammarskjold: “Por todo lo que fue – Gracias. Por todo lo que será – Sí”

La Bella Señora no quiere nada más ni nada menos,  que  nos pongamos  con confianza en las manos de Dios, yendo hacia El en la oración personal, adorándole  junto a la comunidad cristiana. Lo hacemos no para “aplacar” al Señor sino para sellar una relación personal con El,  cuando decimos, “Gracias – Sí – Gracias – Sí – Gracias – Sí – Gracias – Sí…”.

lundi 22 décembre 2014

TEARS OF JOY - JESUS IN THE TEMPLE -- LARMES DE JOIE, JESUS AU TEMPLE -- LAGRIMAS DE ALEGRIA -- JESUS EN EL TEMPLO

 Reflection no. 11 -Roses…Tears of Joy: The Finding of Jesus in the Temple
Belle Dion, La Salette Laity
It was customary for Jews from all over Israel to go on a yearly pilgrimage to Jerusalem in observance of the feast of the Passover.  Let us picture the scene. Mary, Joseph and the 12 year old Jesus joined a caravan of men, women and children to observe this feast in the Temple in Jerusalem. Nazareth was a small town and is 100 miles away from Jerusalem. So it is safe to imagine that this caravan of pilgrims had to walk to get there.  For the children, the women, and the elderly it was possible to ride in a cart pulled by a donkey.  It was also possible to ride on a donkey.  The journey probably took three days to get to Jerusalem. It is safe to imagine that they had to take some rest in order to eat or to sleep.
 We can also imagine that the children played together in order to pass the time so that they would not be bored.  It is also possible to say that they carried their offerings with them:  goats, lambs for those who can afford it and for those who couldn’t, brought with them turtle doves or pigeons. One thing is sure, that Joseph and Mary brought two turtle doves.  So there was a lot of excitement on this journey – holy noises of the children’s voices and that of the goats and lambs. There would be singing as well as they climbed up the road to Jerusalem. These are the “Pilgrim songs” (Psalms: 122, 124, 131 and 133), known as the Psalms of Ascent.
Returning home was as exciting as going up to Jerusalem. There was probably more excitement. Now there were wonderful stories to share among themselves.  Mary and Joseph were so confident that Jesus was among the children, not knowing that Jesus remained behind. (Lk.2: 43) Upon arrival in Nazareth Mary and Joseph noticed that Jesus was missing. The gospel tells us that they spent a day looking for Jesus among the relatives and friends in Nazareth.
Can we, mothers, feel what Mary was feeling then when she could not find her son?  I remember when I took my first born son, still a toddler to a grocery store. When I shop I look for the things on sale. Like Mary and Joseph, I can only afford Turtle doves to pay for my groceries. I was so engrossed looking for things on sale that I had forgotten to keep an eye on my child. Then it came to mind that he was not with me anymore. I panicked… I called his name…no answer…I asked a sales person if a toddler had been seen roaming around… no… At this time all kinds of images came to mind…what if someone kidnapped him… I went from aisle to aisle calling his name …then I heard the sweetest word: Mama… I ran toward him and embraced him so tightly that tears of joy rolled down my cheeks.
Luke tells that when Mary and Joseph could not find Jesus they returned to Jerusalem, to look for him. 46 After three days they found him in the temple, sitting in the midst of the teachers, listening to them and asking them questions. …Mary must have felt so much relief and joy to find out that Her Son was safe… so safe that he was answering the questions of the teachers of the temple. With human maternal joy she must have run towards him and hugged him with those tears of joy rolling down her cheeks. Like every mother, Mary had to ask: “Son, why have you done this to us? Your father and I have been looking for you with great anxiety.”(Lk.2: 48)
At La Salette, Mary in tears came to look for us who have been lost. At La Salette she asks this question: “My children, why have you done this to my Son? “  For every soul that listens to her message to return to her Son, Mary’s tears of sorrow are turned into Joy. These are the roses around her waist. These are the tears that fell on the large crucifix on her breast – tears that sparkled   and turned into light of joy!



Réflexion numero 11 -Roses ...Larmes de joie: La retrouvaille de Jésus dans le Temple
Traduction:  Paul Dion

C'était la coutume pour les Juifs de partout en Israël d'aller en pèlerinage annuel à Jérusalem par respect de la fête de la Pâque.  Imaginons la scène. Marie, Joseph et l'enfant Jesus qui a maintenant 12 ans rejoignent une caravane d'hommes, de femmes et d'enfants en chemin avec l’intention d'observer cette fête dans le Temple de Jérusalem. Nazareth était une petite ville qui se trouve à environ 140 kilometres de Jérusalem. Donc, il est facile d'imaginer que cette caravane de pèlerins devait marcher.  Les enfants, les femmes, et en particulier les personnes âgées pouvaient voyager sur un âne ou dans un chariot.  Le voyage a duré probablement trois jours pour se rendre à Jérusalem. Il est facile de s'imaginer qu'ils ont dû prendre un peu de repos pour manger ou dormir.
 On peut aussi s'imaginer que les enfants jouaient ensemble pour passer le temps afin qu'ils ne s’ennuient pas.  Il est également possible de dire qu'ils portaient avec eux leurs offrandes: des chèvres, des agneaux pour ceux qui pouvaient se le permettre et pour ceux qui ne le pouvaient pas, des tourterelles ou pigeons. Une chose est sûre, que Joseph et Marie ont amené deux tourterelles.  Donc, il y avait beaucoup d'excitation dans ce voyage - les bruits saints de la voix des enfants et des chèvres et les agneaux. Il pouvait y avoir des chants, des psaumes, des alléluias aussi bien quand ils montaient les cotes en chemin sur le voie qui mène à Jérusalem. Ce sont les «Pilgrim chansons "(des Psaumes: 122, 124, 131 et 133), les Psaumes de Montée.
Le retour à la maison était aussi excitant que d'aller à Jérusalem. Il y avait probablement plus d'excitation.  Il y avait maintenant les histoires merveilleuses à repartir entre eux.  Marie et Joseph étaient si confiants que Jésus était parmi les enfants.  Ils ne se rendirent pas compte que Jésus était reste en ville. (Luc 2: 43) À l'arrivée à Nazareth Marie et Joseph remarquèrent que Jésus n’était pas là. L'évangile nous dit qu'ils ont passé une journée à la recherche de Jésus parmi les parents et amis à Nazareth.
Pouvons-nous, les mères, ressentir ce que Mary sentait alors quand elle ne pouvait pas retrouver son fils?  Je me souviens quand j'ai pris mon fils ainé avec moi dans une épicerie. Lorsque je magasine je cherche les choses en vente. Comme Marie et Joseph, je n'ai que les moyens pour des tourterelles à payer pour mes courses. J'étais tellement absorbé la recherche de choses à la vente que je avais oublié de garder un œil sur mon enfant. Puis il m’est venu à l'esprit qu'il n'était plus avec moi. Je me suis mis en panique ... J'ai appelé son nom ... pas de réponse ... j'ai demandé à la personne de vente s'il avait vu un bambin itinérant autour ... non ... A ce moment toutes sortes d'images me sont venues à l'esprit ... si quelqu'un l’avait enlevé ... Je suis allé de couloir en couloir appelant son nom ... puis j'ai entendu le mot doux:  « Mama… »  J’ai couru vers lui.  Je l’ai embrasse fortement avec de larges larmes de je Qui coulaient sur mes joues.  
Luc raconte que lorsque Marie et Joseph ne pouvaient pas trouver Jésus, ils retournèrent à Jérusalem, pour le chercher. 46 Après trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. ... Mary a dû se sentir tellement soulagee par la joie de savoir que son fils était sauf ... si sauf qu'il était capable de répondre aux questions des enseignants du temple. Avec joie maternelle humaine elle dû courir vers lui pour l'embrasser avec des larmes de joie coulant sur ses joues. Comme chaque mère, Marie a dû demander: Mon fils, pourquoi as-tu fait ceci ? Ton père et moi avons été à ta recherche avec une grande inquiétude »(Luc 2. : 48
À La Salette, Marie en larmes est venue nous chercher, nous, les perdus.  À La Salette, elle nous pose cette question: « Mes enfants, pourquoi avez-vous fait ceci a mon Fils »  Pour chaque âme qui écoute son message et revient à son Fils, les larmes de tristesse de Marie se transforment en larmes de joie. Ce sont les roses autour de sa taille. Ce sont les larmes qui tombaient sur le grand crucifix sur la poitrine - larmes qui brillaient et se transformaient en lumière de la joie!






 Reflexión no. 11 -Roses ... lágrimas de alegría: El hallazgo de Jesús en el Templo
Traduccion: Paul Dion

Es habitual que los Judios de todo Israel andaron en un peregrinaje anual a Jerusalén en la observancia de la fiesta de la Pascua.  Imaginemos la escena. María, José y Jesus que ahora tiene 12 años de edad, se unieron a una caravana de hombres, mujeres y niños andando a observar la fiesta en el Templo de Jerusalén. Nazaret era una pequeña ciudad  a 140 kilómetros de distancia de Jerusalén. Por lo que es seguro para imaginar que esta caravana de peregrinos tenía que caminar o para los niños, las mujeres, especialmente las personas de edad avanzada montaron en un burro.  El viaje probablemente tomó tres días para llegar a Jerusalén. Es fácil que imaginar que tenían que tomar un descanso para poder comer o dormir.
 También podemos imaginar que los niños jugaban juntos con el fin de pasar el tiempo para que no se aburrirá.  También es posible decir que la llevaron con ellos sus ofertas: cabras, corderos para aquellos que pueden permitírselo y para los que no pudieron, trajeron con ellos tórtolas o palomas. Una cosa es segura, que José y María llevaron dos palomas.  Así que había un montón de emoción en este viaje - ruidos santos de voces de los niños y la de las cabras y corderos. Es seguro que cantaban tan bien como ellos subironn a Jerusalén. Estos son los "Picanciones lgrim "(Salmos: 122, 124, 131 y 133), los Salmos del Ascenso.
Al volver a casa era tan emocionante como subiendo a Jerusalén. Probablemente hubo más emoción, había historias maravillosas para compartir entre sí que María y José estaban tan seguros de que Jesús fue uno de los niños, sin saber que Jesús se quedó. (Lc 2, 43) A su llegada a Nazaret María y José se dieron cuenta de que Jesús no estaba. El Evangelio nos dice que pasaron un día en busca de Jesús entre los parientes y amigos en Nazaret.
¿Podemos, madres, sentir lo que María se sentía entonces cuando no pudo encontrar a su hijo?  Recuerdo cuando tomé mi niño primogénito a una tienda de comestibles. Cuando voy de compras busco las cosas en venta. Al igual que María y José, yo sólo puedo permitirme Tórtolas para pagar por mis compras. Estaba tan absorto en busca de cosas a la venta que se me había olvidado que mantener un ojo sobre mi hijo. Entonces vino a la mente que no estaba conmigo. Me entró el pánico ... llamé por su nombre ... no hay respuesta ... pregunté al vendedor si veían a un niño vagando ... no ... En este momento todo tipo de imágenes vinieron a la mente ... ¿y si alguien lo secuestró ... Fui de pasillo en pasillo llamando por su nombre ... entonces escuché la palabra más dulce: Corri para abrazar lo, los ojos llenos de lagrimas.
Lucas dice que cuando María y José no podían encontrar a Jesús regresaron a Jerusalén para buscarlo. 46 Al cabo de tres días lo encontraron en el templo, sentado en medio de los maestros, escuchándolos y haciéndoles preguntas. ... María debe haber sentido tanto alivio y alegría al saber que su hijo estaba a salvo... por lo que seguro que estaba respondiendo a las preguntas de los maestros del templo. Con alegría materna humana debió de correr hacia él y lo abrazó con esas lágrimas de alegría rodaban por sus mejillas. Como toda madre, María tuvo que preguntar: “Hijo, porque has hecho esto? Tu padre y yo hemos estado buscando llenos de angustia "(Lc 2 : 48

En La Salette, María llorando vino a buscar a los que se han perdido. 

En La Salette ella hace esta pregunta: Hijos, porque han hecho esto a mi Hijo” Por cada alma que escucha su mensaje para volver a su Hijo, las lágrimas de María de la tristeza se convertirá en gozo. Estas son las rosas alrededor de su cintura. Estas son las lágrimas que caían sobre el gran crucifijo sobre el pecho - las lágrimas que brillaban y se convirtieron en luz de la alegría!

jeudi 18 décembre 2014

HANDMAID, MOTHER, MODEL -- SERVANTE, MÈRE, MODÈLE -- SERVIDORA, MADRE, MODELO

December 21, 2014


By Botticelli

Handmaid, Mother, Model

(2 Samuel 7:1-16;
Romans 16:25-27;
Luke 1:26-38)
Fr. René Butler, MS

In Luke’s Gospel Mary twice calls herself “handmaid”—a poetic English translation for a “female servant”—in today’s story of the Annunciation and, ten verses later in the same chapter, in her “Magnificat.” By it she expresses her eagerness to serve the Lord.
That desire to serve, naturally, extended also to others. Her cousin Elizabeth, and the bride and groom at Cana, are specifically described as benefiting from it. It is the same spirit that prompted her to appear at La Salette.
The Beautiful Lady came in the service of her Son, distressed as she was at the abuse of his name and the neglect of his grace. She reminded us also of how active she has always been on our behalf, “pleading constantly” with her Son for us.
This inclination to act on behalf of others is a manifestation of Mary’s motherhood. It was, after all, in accepting to be the Savior’s mother that she called herself “handmaid.” Mothers are typically “servants” for a significant number of years. Like Our Lady of La Salette, they are deeply solicitous for the well-being of their children and, like her, they weep sometimes.
In the Litany of the Blessed Virgin, Mary is called Cause of our Joy. In the litany of our lives, we are too often the cause of her sorrow. It doesn’t have to be that way.
Besides admiring her spirit of service and being thankful for it, we can imitate it. In today’s first reading we see how the desire of God’s “servant” David to do something special for God was rewarded with a promise to be fulfilled in the words of the Angel Gabriel: “Of his kingdom there will be no end.”
This is by no means an invitation to a comfortable existence. Mary’s life was far from easy: “How long a time I have suffered for you!”
She dedicated her life to service, exemplifying what St. Paul would later write: “To him who can strengthen you…, to the only wise God, through Jesus Christ be glory forever and ever.”
All God’s handmaids and servants seek his glory.




Theotokos, Icon by 
Sr. Magdalen Antonia,
Sister of the Society of St. Antony Egypt
Servante, Mère, Modèle

(2 Samuel 7: 1-16;
Romains 16: 25-27;
Luc 1: 26-38)
Père René Butler, MS

Dans l’Évangile de Luc Mary s'appelle "servante" deux fois - dans l'histoire d'aujourd'hui de l'Annonciation et, dix versets plus loin dans le même chapitre, dans son «Magnificat». Par ceci, elle exprime son empressement à servir le Seigneur.
Ce désir de servir, naturellement, s’étend également à d'autres. Sa cousine Élisabeth, et les nouvellement mariés à Cana, sont spécifiquement dénommés comme bénéficiaires de ce désir. C'est le même esprit qui l'a incitée à se présenter à La Salette.
La Belle Dame est venue dans le service de son Fils, affligée comme elle l'était à cause de l'abus du nom de son Fils et de la négligence de sa grâce. Elle nous a également rappelé comment active qu'elle est, comme toujours,  pour notre bien-être "plaidant constamment" avec son Fils pour nous.
Cette tendance à agir au nom des autres est une manifestation de la maternité de Marie. C'était, après tout, en acceptant d'être la mère du Sauveur qu'elle s'est appelée «servante». Les mères sont généralement «servantes» pour un nombre important d'années. Comme Notre-Dame de La Salette, elles sont profondément soucieuses du bien-être de leurs enfants et, comme elle, ils pleurent parfois.
Dans les Litanies de la Vierge, Marie est appelée "Cause de notre Joie." Dans la litanie de nos vies, nous sommes trop souvent la cause de son chagrin. Il n'est pas nécessaire que les choses soient ainsi.
A part de l'admiration son esprit de service et d'être reconnaissants pour cela, nous pouvons l'imiter. Dans la première lecture d'aujourd'hui, nous voyons comment le désir de  David, «serviteur de Dieu» à faire quelque chose de spécial pour Dieu a été récompensé avec une promesse a être réalisé suivant les paroles de l'Ange Gabriel: «De son règne il n'y aura pas de fin."
Ce n'est d'aucune façon une invitation à une existence confortable. La vie de Marie était loin d'être facile: "Combien de longtemps que j'ai souffert pour vous!"
Elle a consacré sa vie au service, illustrant ce que saint Paul écrira plus tard: "A celui qui peut vous fortifier..., au seul Dieu sage, par l’intercession de Jésus-Christ soit la gloire pendant les siècles des siècles."
Servantes et serviteurs de Dieu, tous, cherchent sa gloire.
Traduction : Paul Dion




Nuestra Senora de Guadalupe
Santa Padrona de las Americas

Servidora, Madre, Modelo

(2 Samuel 7:1-16;
Romanos 16:25-27;
Lucas 1:26-38)
Padre René Butler, MS

Dos veces en el evangelio de Lucas  María se llama a sí misma “Sierva”-  una traducción poética en idioma español  para “sirvienta” – en la historia de la Anunciación de hoy y en los siguientes diez versículos  en el mismo capítulo, en su “Magníficat”,  es así como ella expresa su profundo deseo de servir al Señor.
Ese deseo de servir, naturalmente, extendido a otros. Su prima Isabel, el novio y la novia en Caná, son específicamente descritos como los beneficiarios de ese deseo de servir. Es el mismo espíritu el que la condujo para aparecerse en La Salette.
La Bella Señora vino en servicio de su Hijo, apenada como estaba por el mal uso de su nombre y el rechazo de su gracia. Ella nos recuerda también cuan activa siempre ha estado a nuestro favor, “rezando constantemente” ante su Hijo por nosotros.
Esta inclinación que la lleva a actuar en favor de los otros es una demostración de su maternidad. Fue, después de todo,  aceptando ser la madre del Salvador que ella se llamó a sí misma “sierva”. Las madres son típicamente “servidoras” durante un buen número de años. Como Nuestra Señora de La Salette, ellas son profundamente solicitas en cuanto al bienestar de sus hijos, y como ella, algunas  a veces lloran.
En la Letanía de la Santísima Virgen, María es llamada Causa de nuestra Alegría. En la letanía de nuestras vidas, somos muchas veces la causa de su dolor. No tiene por qué ser así.
Además de admirar su espíritu de servicio y de estar agradecidos por ello, podemos imitarlo. En la primera lectura de hoy vemos como el deseo del “servidor” de Dios, David, de hacer algo especial para Dios fue retribuido con una promesa que se cumple en las palabras del Ángel Gabriel: “Su reinado no tendrá fin”
Esta no es de ningún modo una invitación para vivir una existencia cómoda. La vida de María estaba lejos de ser fácil: “Hace tanto tiempo que sufro por ustedes”
Ella dedicó su vida al servicio, ejemplificando lo que San Pablo más tarde escribió: “A aquel que tiene el poder de afianzarlos…, a Dios el único sabio, por Jesucristo, sea la gloria eternamente”
Siervas y siervos de Dios, todos, busquen su gloria.

Traduccion: Hno Moises Rueda, MS

dimanche 14 décembre 2014

PAIN? SUFFERING? LABOR OF LOVE? DOULEUR? SOUFFRANCE? OEUVRE D'AMOUR? DOLOR? SOFRENZA? OBRA DE AMOR?

Reflection no. 10 =  Joyful tears… The Birth of Jesus…

 OOoppppssss!  I just remember that Jesus had to be born before presented in the temple. I missed a reflection on that part of his life.

“And the Word was made flesh and dwelt (dwells) among us. (.Jn. 2:14)   Luke gives us a more picturesque description in his gospels how this would happen. (Lk. 1:26-36)  It is a dramatic scenario…the young Virgin was surprised… puzzled…prayed and pondered a lot. The Angel messenger assured her that it was all God’s will and plan.  “The Holy Spirit will overshadow you….  (Lk. 1:35) Mary, then said her YES.  But now what?  At that time there were no pregnancy preparation classes. We can only imagine that she had to asked her Mother Anna what she had to do …what food to eat… ultimately she  had to rely a lot on God.   I was lucky I went to “Lamaze” classes with my husband for the preparation of giving birth to my babies. I labored hard but my labor turned into tears of joy when I saw my babies come out smiling at the world!

Many months passed by and the time had come for Mary to give birth to her Son.  Let us ponder on the birthing of Jesus. We, mothers, know what it means to give birth the natural way. Mary, chosen by God , also gave birth to her Son in the most natural way. We can imagine Mary with tears of joy the moment she held  in her arms the most wonderful baby  she ever had imagined.! Such is the plan of God for every mother.  So we can picture that Mary, chosen by God , also gave birth to her Son in the most natural way. Such is the plan of God for every mother.
Dr. Virginia Kimbal, in her article in the website, Catholic.net, quotes Dr. Grantley Dick-Read who believes that for Christians “childbirth is fundamentally a spiritual as well as a physical achievement… that the birth of a child is the ultimate perfection of human love….that the birth process itself is a natural functioning of muscles, designed by God, and with each contraction the baby moves further down the birth canal toward birthing. If the mother cooperates with the bodily process of birth, she understands that it is not pain she is experiencing but rather labor, and hard work at that.” [Grantley Dick-Read, M.D., Childbirth without Fear, The Principles and Practice of Natural Childbirth (New York: Harper & Brothers, 1959), xvi.]  
 I am struck with the phrase: it is not pain she is experiencing but rather labor. I would think that Mary was not experiencing the pain of childbirth but she labored in order to cooperate with the redemptive work of God. Mary brought this redemptive work of God at La Salette when she wore around her waist a garland of roses - her joyful Fiat to the mission of birthing the message of her Son. She had to labor through her tears. But her tears turned into joy when the two little missionaries, Melanie and Maximin, accepted the mission that she gave them:  “Well my children you will make my message known to all my people.”
 Like Mary who labored to give birth the natural way in order for Jesus to become flesh and to dwell among us, these little missionaries labored as well to make known the beautiful Lady’s message of conversion and reconciliation to God . They went though many hours of rigorous investigation and sometimes threatened.  But they never wavered in their story. They stuck to what they heard from the Beautiful Lady. Mary’s tears turned into joy! 
By virtue of our baptism, we are all missionaries, commissioned to labor and preach the gospel, Jesus.  May we be the beautiful roses of our Lady to the world.



Réflexion 10 = larmes de joie ... La naissance de Jésus ...



OOoppppssss!  Je viens de me souvenir que Jésus devait être né avant d'etre présenté dans le temple. J'ai raté une réflexion sur cette partie de sa vie.

«Et le Verbe s'est fait chair et il a habité (habite) parmi nous. JN 2h14) Luc nous donne une description plus pittoresque dans ses évangiles de comment cela aurai pu se produire. .lk 1: 26-36) C'est un scénario spectaculaire ... la jeune Vierge était surprise ... perplexe ... pria et réfléchi beaucoup. L'Ange messager lui a assuré que tout ceci était la volonté et le plan de Dieu.  "Le Saint-Esprit vous éclipsera ....  .lk 1h35) Mary, dit alors son OUI.  Et maintenant?  A cette époque il n'y avait pas de classes de préparation de la grossesse. Nous pouvons seulement imaginer qu'elle devait demandé à sa mère d'Anna ce qu'elle avait à faire ... quelle nourriture elle devrait manger ... en fin de compte, elle a dû compter beaucoup sur Dieu.   J'ai eu de la chance, je suis allé à la classe «Lamaze" avec mon mari pour la préparation d’accouchement à mes bébés. J'ai travaillé dur, mais mon travail est tourne en larmes de joie quand j'ai vu mes bébés sortir en souriant a la vu du monde!

Plusieurs mois passèrent et le moment était venu d'accoucher pour Marie.  Méditons sur la naissance de Jésus. Nous, les mères, savons ce que cela signifie l'accouchement naturel. Donc, nous pouvons imaginer que Marie, choisie par Dieu, a également donné naissance à son Fils dans la manière la plus naturelle. Marie, choisie par Dieu, a aussi donné naissance à son fils la manière la plus naturelle. Nous pouvons imaginer Mary avec des larmes de joie au moment où elle a tenu dans ses bras le plus beau bébé qu'elle avait déjà imaginé. ! Tel est le dessein de Dieu pour toutes les mères.Tel est le plan de Dieu pour chaque mère.
Dr Virginia Kimbal, dans son article sur le site, Catholic.net, cite Dr Grantley Dick-Read qui croit que pour les chrétiens "l'accouchement est un evenement fondamentalement spirituelle ainsi qu'une réalisation physique ... que la naissance d'un enfant est l'ultime perfection de l'amour humain ... .que le processus de naissance elle-même est un fonctionnement naturel des muscles, conçu par Dieu, et à chaque contraction le bébé se déplace plus loin dans le canal de la naissance vers l'accouchement. Si la mère coopère avec le processus physique de naissance, elle comprend que ce ne est pas la douleur qu'elle éprouve mais plutôt le travail, et le travail acharné à ce ". [Grantley Dick-Read, MD, Accouchement sans peur, Les Principes et pratique de l'accouchement naturel (New York: Harper & Brothers, 1959), xvi.]  
 Je suis frappé par la phrase: ce ne est pas la douleur, qu'elle connaît mais plutôt le travail. Je pense que Marie n'a pas éprouve pas la douleur de l'accouchement but-elle travailla pour coopérer avec l'œuvre rédemptrice de Dieu. Mary celebrait cette œuvre rédemptrice de Dieu à La Salette quand elle portait autour de sa taille une guirlande de roses - son joyeux "Fiat" à la mission de l'accouchement du message de son Fils. Elle avait du travail à passer a travers des larmes. Mais ses larmes se transformèrent en joie quand les deux petits missionnaires, Mélanie et Maximin, acceptèrent la mission qu'elle leur a donné: “Et bien, mes enfants, faites les passer a tout mon peuple
 Comme Marie qui a travaillé pour donner naissance de façon naturelle pour que Jésus devienne chair et habite parmi nous, ces petits missionnaires travaillerent ainsi à faire connaître le message de la belle Dame de conversion et de réconciliation à Dieu . Ils ont passe de nombreuses heures de recherche rigoureuse et parfois menaceantes.  Mais ils n'ont jamais vacillé dans leur histoire. Ils se sont attachés à ce qu'ils ont entendu de la Belle Dame. Les larmes de Marie transformées en joie! 
En vertu de notre baptême, nous sommes tous missionnaires, chargés de travailler et de prêcher l'évangile de Jésus.  Puissions-nous être les belles roses de Notre-Dame dans le monde.


Reflexión no. 10 = lágrimas alegres ... El                 nacimiento de Jesús ...
  
OOoppppssss!  Acabo de recordar que Jesús tuvo que nacer antes de ser presentado en el templo! Echaba de menos una reflexión sobre esa parte de su vida.

"Y el Verbo se hizo carne y habitó (mora) entre nosotros. (.Jn. 2:14) Lucas nos da una descripción más pintoresca en sus evangelios cómo esto iba a pasar. .lk 1: 26-36) Es un escenario espectacular ... se sorprendió a la joven virgen ... desconcertada ... oro y reflexiono mucho. El Ángel mensajero le aseguró que era la voluntad y el plan de Dios.  "El Espíritu Santo te hará sombra ....  .lk 1,35) María, entonces, dijo su SI.  Pero, ¿y ahora?  En ese momento no había clases de preparación para el embarazo. Sólo podemos imaginar que tenía que preguntar a su madre Anna lo que tenía que hacer ... lo que clase de comida deberia comer ... en última instancia, lo que tenía que confiar mucho en Dios.   Tuve la suerte de que fui a clases "Lamaze" con mi marido para la preparación de dar a luz a mis bebés. He trabajado duro, pero mi trabajo volví a lagrimas de alegría cuando vi a mis bebés saliendo almundo con una  sonrisa!

Muchos meses pasaron y el tiempo había venido a María para dar a luz a su Hijo.  Vamos a reflexionar sobre el nacimiento de Jesús. Nosotros, madres, sabemos lo que significa dar a luz de forma natural.  María, elegida por Dios, también dio a luz a su hijo en la forma más natural. Nos podemos imaginar a María con lágrimas de alegría el momento sostenía en su brazos al bebé más maravilloso que nunca había imaginado.! Tal es el plan de Dios para todas las madres.  Podemos imaginar que María, elegida por Dios, también dio a luz a su hijo de la manera más natural. Tal es el plan de Dios para todas las madres.

Dr. Virginia Kimbal, en su artículo en el sitio web, Catholic.net, cita al Dr. Grantley Dick-Read que cree que para los cristianos "el parto es fundamentalmente un acontecimiento espiritual, así como un logro físico ... que el nacimiento de un niño es la última perfección del amor humano ... .que el proceso del parto en sí es un funcionamiento natural de los músculos, diseñado por Dios, y con cada contracción el bebé se mueve más por el canal vaginal hacia el parto. Si la madre coopera con el proceso corporal de nacimiento, se entiende que no es el dolor que está experimentando pero es un trabajo, y un trabajo duro en eso ". [Grantley Dick-Read, MD, Parto sin miedo, los principios y prácticas de parto natural (Nueva York: Harper & Brothers, 1959), xvi.]  
 Me llamo la atención con la frase: no es el dolor que está experimentando, sino más bien una obra. Me gustaría pensar que María no estaba experimentando el dolor del parto but ella trabajó con el fin de cooperar con la obra redentora de Dios. María trajo esta obra redentora de Dios en La Salette cuando llevaba alrededor de su cintura una guirlanda de rosas - su FIAT alegre con la misión de dar a luz el mensaje de su Hijo. Ella tuvo que trabajar a través de sus lágrimas. Pero sus lágrimas se convirtieron en alegría cuando los dos pequeños misioneros, Melanie y Maximino, aceptaron la misión que se les dio: “Bien, mis hijos haganlo saber a todo mi pueblo."
 Al igual que María, que trabajó para dar a luz de forma natural con el fin de que Jesús se hizo carne y habitó entre nosotros, estos pequeños misioneros trabajaron también para dar a conocer el mensaje  de conversión y reconciliación con Dios que les dio la hermosa Señora. Se sumetieron sin embargo a muchas horas de investigación rigurosa y a veces amenazantes.  Pero ellos nunca vacilaron en su historia. Se apegaron a lo que escucharon de la hermosa señora. Las lágrimas de María se convirtieron en alegría! 
En virtud de nuestro bautismo, todos somos misioneros, encargado de trabajar y predicar el evangelio, Jesús.  Que seamos las hermosas rosas de nuestra Señora al mundo.




jeudi 11 décembre 2014

REJOICE, ALWAYS -- REJOUISSEZ-VOUS TOUJOURS -- ESTEN SIEMPRE ALEGRES

December 14, 2014

Rejoice Always

(Isaiah 6:1-2 &10-11;
1 Thessalonians 5:16-24;
John 1:6-8 & 19-28) Third Sunday of Advent-B
Fr. René Butler, MS

When challenges or obstacles come our way, we don’t usually feel like rejoicing. And yet, St. Paul’s call to “Rejoice always,” is not an isolated instance; nor is this idea unique to Paul (cf. James 1:2-4; 1 Peter 4:23).
Contemplating the image of the Weeping Mother and hearing her challenging message, our initial response may be far from rejoicing. True, we are glad that Mary came, we are grateful, and we joyfully accept the hope that she offers. But even the more difficult parts of the message of La Salette should be received with joy, considering their source and their purpose.
If you have read the preaching of the John the Baptist in all four Gospels, you have found the same reality. Because he is a Prophet, specially sent by God, he unstintingly speaks words of hope and of reproach, in view of the people’s healing, their turning back to the Lord.
In Luke 4, Jesus applies today’s reading from Isaiah to himself. His vocation is, among other things, to “bring glad tidings to the poor.” To accomplish that goal he, too, often found himself facing obstacles: criticism from his enemies, misunderstanding from his disciples. He never gave up, and we were saved.
Mary at La Salette complained, “However much you pray, however much you do, you will never recompense the pains I have taken for you.” She hasn’t given up either.
In all this we recognize that we are not alone as we face the struggles of life. As Bishop William Ullathorne of Birmingham, England, wrote in 1854, “The apparition of our Mother on the mountain of La Salette is not a new doctrine, it is a new grace. It is the revelation of the love and compassion for us that exist in heaven.”
So, to quote St. Paul again, “Rejoice always… In all circumstances give thanks.” Our salvation is God’s work. It is his gift. He it is who makes us “perfectly holy” and will preserve us “blameless for the coming of our Lord Jesus Christ.”
Troubles come, troubles go, but there is always cause for rejoicing.


Réjouissez-vous                   toujours

(Isaïe 6: 1-2 et 10-11;
1 Thessaloniciens 5: 16-24;
Jean 1: 6-8 et 19-28) Troisième dimanche de l'Avent-B
Père René Butler, MS

Lorsque défis ou obstacles viennent à notre rencontre, nous n'avons habituellement pas envie de nous réjouir. Et pourtant, l'appel de saint Paul  «Réjouissez-vous toujours," n'est pas un cas isolé; cette idée pourtant n'est pas unique a Paul (cf. Jacques 1: 2-4; 1 Pierre 4:23).
En contemplant l'image de la Mère en Pleure et entendant son message difficile, notre réponse initiale peut être loin de la réjouissance. Certes, nous sommes heureux que Marie soit venue, nous sommes reconnaissants, et nous acceptons avec joie l'espoir qu'elle offre. Mais même les parties les plus difficiles du message de La Salette doivent être reçues avec joie, compte tenu de leur source et de leur but.
Si vous avez lu la prédication de Jean-Baptiste dans les quatre Évangiles, vous avez trouvé la même réalité. Parce qu'il est un prophète, spécialement envoyé par Dieu, il parle sans relâche des mots durs et de reproche, en vue de la guérison des gens, et de leur retour vers le Seigneur.
Dans l’Évangile de Luc 4, Jésus s'applique à lui-même la lecture d'aujourd'hui d'Isaïe. Sa vocation est, entre autres, de «porter la bonne nouvelle aux pauvres." Pour atteindre cet objectif, lui aussi, s'est souvent retrouvé face à face à des obstacles: la critique de ses ennemis, l'incompréhension de ses disciples. Il n'a jamais abandonné, et nous avons été sauvés.
Marie à La Salette se plaint: «Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres. » Elle n'a pas abandonné non plus.
Dans tout cela, nous reconnaissons que nous ne sommes pas les seuls qui doivent faire face aux luttes de la vie. Comme l'a écrit Mgr William Ullathorne de Birmingham, en Angleterre, en 1854, "L'apparition de notre Mère sur la montagne de La Salette n'est pas une nouvelle doctrine, c'est une nouvelle grâce. C'est la révélation de l'amour et de la compassion pour nous qui existent dans les cieux ».
Ainsi, pour citer de nouveau saint Paul, "Soyez toujours joyeux ... En toutes circonstances, rendez grâce." Notre salut est l'œuvre de Dieu. C'est son don. C'est lui qui nous rend "parfaitement saint» et nous préservera «irréprochable pour la venue de notre Seigneur Jésus-Christ."
Les misères viennent, les misères passent, mais il y a toujours cause de se réjouir.
Traduction : Paul Dion



Estén siempre alegres


(Isaías 6:1-2 &10-11; 
1 Tesalonicenses 5:16-24; 
Juan 1:6-8 & 19-28)  Tercer Domingo de Adviento - B
Padre Rene Butler, MS

Cuando los desafíos y los obstáculos se interponen en nuestro camino, no siempre estamos de humor como para alegrarnos. Y sin embargo San Pablo nos dice  “estén siempre alegres”, no es un caso aislado, tampoco es una idea únicamente de Pablo (ver Santiago 1:2-4; 1 Pedro 4:23)
Contemplando la imagen de La Madre en llanto y escuchando su mensaje desafiante, nuestra respuesta inicial no sería de regocijo. Cierto, estamos contentos de que María haya venido, estamos agradecidos y con alegría recibimos la esperanza que nos ofrece. Pero aun las partes más difíciles del mensaje de La Salette deberían ser recibidas con alegría, considerando de donde vienen y el propósito que tienen.
Si ustedes han leído la predicación de Juan Bautista en los cuatro evangelios, habrán encontrado la misma situación. Debido a que es un Profeta enviado por Dios dice sin descanso  tanto palabras de esperanza como palabras de reproche, para que su pueblo enderece sus vidas y se vuelva al Señor.
En Lucas 4, Jesús se aplica a sí mismo la lectura de hoy que está en el profeta Isaías. Su vocación es, entre otras cosas la de “llevar la buena noticia a los pobres”. Para cumplir con esa meta, él también se encontró a menudo con obstáculos: la crítica de sus enemigos, la falta de entendimiento de sus discípulos. Nunca se rindió y de ese modo fuimos salvados.
María en La Salette se quejó, “Por mucho que recen, por mucho que hagan, jamás podrán recompensarme por el trabajo que he emprendido en favor de ustedes” Ella tampoco se dio por vencida.
En todo esto reconocemos que no estamos solos cuando enfrentamos las luchas de la vida. Como el obispo William Ullathorne de Birmingham escribió en 1854, “La aparición de nuestra Madre en la montaña de La Salette no es una nueva doctrina, es un nueva gracia. Es la revelación del amor y de la compasión hacia nosotros que existe en los cielos”.
Una vez más citando a San Pablo, “Estén siempre alegres… Den gracias a Dios en toda ocasión” Nuestra salvación es obra de Dios. Él es quien nos hace “perfectamente santos” para que nos mantengamos “irreprochables hasta la venida de nuestro Señor Jesucristo”
Los problemas van y vienen pero siempre hay una razón para estar alegres.
Traduccion, Hno Moises Rueda, MS