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vendredi 6 octobre 2017

SOUR GRAPES -- RAISINS AIGRES -- UVAS AGRIAS



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Twenty-seventh Sunday in Ordinary Time:
Isaiah 5:1-7;
Philippians 4:7-9;
Matthew 21:33-43
Fr. Rene Butler MS

Since ancient times, the lands of the Middle East and the Mediterranean have cultivated vineyards. So it is not surprising that the image of the vineyard recurs in their literature. A famous instance is in one of Aesop’s Fables, which gives us the expression “sour grapes,” describing the tendency to disparage what we want but cannot have.
Isaiah’s parable of the vineyard uses the same image, but in a much different way. Translations vary: the grapes are wild, or bitter, or sour, even rotten. God expresses his disappointment with the rulers of his people, who have failed to produce the fruits of justice and right judgment.
Jesus tells his own parable of the vineyard. The problem is not with the grapes, but with the tenant farmers who refuse to give the produce to the owner, and even kill the owner’s son. Immediately after this passage Matthew notes that the Chief Priests and Pharisees knew that Jesus was talking about them.
At La Salette, predicting the coming famine, Mary adds: “The grapes will rot.” This is meant literally, but may be taken symbolically, if we consider all the behaviors she describes where her people have failed to produce the fruits of faith. She does not allude to the leaders, but she does not excuse them either.
Whether from ‘sour grapes’ or other, more legitimate, causes, bitterness can settle in the soul. It can poison relationships, and is at the heart of much that goes wrong in life and in society. Our own self-centered concerns and desires can blind us to what may reasonably be expected of us as disciples of Christ. “Those who drive the carts,” Mary said, “cannot swear without throwing in my Son’s name… When you found the potatoes spoiled, you swore, throwing in my Son’s name.”
St. Paul cautions the Philippians not to give way to anxiety, but rather to direct their attention to whatever is “true, honorable, just, pure, lovely and gracious.” Often, this is easier said than done.
Perhaps this is why, almost in contrast to her challenging, prophetic message, Our Lady of La Salette has come to be known as the Beautiful Lady.

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Vingt-septième dimanche du temps ordinaire:
Ésaïe 5: 1-7;
Philippiens 4: 7-9;
Matthieu 21: 33-43
Pere René Buter MS

Depuis l'Antiquité, les terres du Moyen-Orient et de la Méditerranée ont cultivé des vignobles. Il n'est donc pas surprenant que l'image du vignoble revient souvent dans leur littérature. Un exemple célèbre se trouve dans l'une des Fables d'Ésope, qui nous donne l'expression «raisins aigres», décrivant la tendance à dénigrer ce que nous voulons mais ne pouvons pas avoir.
Ésaïe, dans la parabole de la vigne utilise la même image, mais d'une manière très différente. Les traductions varient: les raisins sont sauvages, amers ou aigres, même pourris. Dieu exprime sa déception avec les dirigeants de son peuple, qui n'ont pas réussi à produire des fruits selon la justice et le bon jugement.
Jésus raconte sa propre parabole du vignoble. Pour lui, le problème n'est pas avec les raisins, mais avec les fermiers qui refusent de rendre le produit au propriétaire, et même, tuent le fils du propriétaire. Immédiatement après ce passage, Matthieu note que les prêtres et les pharisiens en chef savaient ce de quoi Jésus parlait.
À La Salette, en prédisant la famine à venir, Mary ajoute: "Les raisins pourriront." Cela signifie littéralement, mais peut être pris symboliquement, si l'on considère tous les comportements qu'elle décrit le fait que son peuple n'a pas réussi à produire les fruits de la foi. Elle ne fait pas allusion aux dirigeants, mais elle ne les excuse pas non plus.
Que ce soit des raisins aigres ou d'autres causes toutes aussi legitimes, l'amertume peut s'enraciner dans l'âme. Elle peut empoisonner les relations et se mettre au cœur de ce qui ne va pas bien dans la vie et dans la société. Nos propres préoccupations et désirs égocentriques peuvent nous aveugler à ce que nous pouvons raisonnablement atteindre en tant que disciples du Christ. "Ceux qui conduisent les charrettes", a déclaré Mary, "ne peuvent pas jurer sans y jeter le nom de mon fils au milieu... Lorsque vous avez trouvé les pommes de terre gâtées, vous avez juré, en y mettant le nom de mon fils".
Saint Paul met en garde les Philippiens de ne pas se donner à l'anxiété, mais plutôt d'attirer leur attention sur ce qui est «vrai, honorable, juste, pur, charmant et gracieux». Souvent, c'est plus facile de dire que de faire.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle, en contraste de son message prophétique et difficile, Notre-Dame de La Salette est devenue connue sous le nom de “Belle Dame.”
Traduction: Paul Dion

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 Vigésimo séptimo domingo del tiempo ordinario: 
Isaías 5:1-7; 
Filipenses 4:7-9; 
Mateo 21:33-43)
Padre Rene Butler MS

Desde tiempos antiguos, en las tierras de Oriente Medio y del Mediterráneo se han cultivado viñedos. Así que no es de extrañar que la imagen de la viña sea algo recurrente en su literatura. Un ejemplo famoso se encuentra en una de las Fábulas de Esopo, de donde nos viene la  expresión "uvas agrias", que describe la tendencia a menospreciar lo que queremos pero no podemos tener.
La parábola de Isaías a cerca de la viña, usa la misma imagen, pero de un modo muy diferente. Las traducciones varían: Las uvas son silvestres, o amargas, o agrias o hasta podridas. Dios expresa su decepción con los encargados de regir a su pueblo, quienes han fallado a la hora de producir frutos de justicia y juicios justos.
Jesús cuenta su propia parábola de la viña. El problema no está en las uvas, sino en los trabajadores de la viña que se niegan a dar el producto al dueño y hasta le matan a su hijo. Inmediatamente después de este pasaje Mateo hace notar que los Jefes de los Sacerdotes y los fariseos supieron que Jesús estaba hablando de ellos.
En La Salette, prediciendo el hambre venidera, María añade: “Las uvas se pudrirán” hablaba de manera literal, pero podría ser considerado simbólicamente, si consideramos la manera de vivir que ella describe en donde su pueblo ha fallado en producir frutos de fe. Ella no alude a los líderes, pero tampoco los excluye.
Ya sea por “uvas agrias” o por otras causas más legítimas, la amargura puede instalarse en el alma. Puede envenenar las relaciones, y está en la base de muchas de las cosas que andan mal en la vida y en la sociedad. Nuestras preocupaciones y deseos egoístas pueden cegarnos ante lo que razonablemente se espera de nosotros como discípulos de Cristo. “Los que conducen las carretas, dice María, no saben jurar sin meter en medio el nombre de mi Hijo… Cuando encontraban las papas arruinadas, juraban metiendo en medio el nombre de mi Hijo”
San Pablo les advierte a los filipenses a que no den lugar a la ansiedad, sino a dirigir su atención a lo que es “verdadero, honorable, justo, puro, amable y virtuoso”. Casi siempre, es más fácil decirlo que hacerlo.
Tal vez es por eso que, casi en contraste con su mensaje profético desafiante, Nuestra Señora de la Salette ha llegado a ser conocida como la Bella Señora.
Traduccion: Hno Moises Rueda MS