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lundi 10 juillet 2017

SUNDAY IS NOT A WORK DAY -- LE DIMANCHE N'EST PAS UN JOUR OUVRÉ -- EL DOMINGO NO ES DÍA LAVORAL


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This is Sunday
What follows is a true story that covers a short period of nine or ten months.  It is important because the Beautiful Lady of La Salette is a key element of the outcome.
It happened at the time when we were building a small kiosk in the back of our house.  The work was progressing well and the forecast was that it could be finished in somewhat less than one day's work. As the discussion of the minor details leading to the termination of the project came to an end, the overseer declared that all hands would be present at 8:00 the next day.
My comment was short, clear and final, "Tomorrow is Sunday and we never work on Sunday."
The silence among the four laborers and the overseer was a moment I will never forget.  After a moment we all decided that 8:00 Monday would be the proper, God given time to resume work.

Last June 6 or 7, I can't remember exactly when, I was talking to the owner of the small business for whom the above mentioned laborers work.  He has done so much work for our family over the last ten years that we feel that he is part owner of our God given abode.  As we spoke, the name of the overseer came up because we are preparing a small project that will require the overseer's intervention.  The owner said, "You know, ever since you declared your faith to Mr. J, he has never missed Mass one single Sunday and he never asks any of my 'boys' to work on Sunday.  He has changed."

If this ever happens to you, you will shiver in the presence of God and His Holy Mother by your side.
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L'avis du repos domenical offre la vie enrichie par l'avis du Seigneur et de sa Mère quand nous passons un moment avec eux les dimanches pour ecouter à l'avis qui nous vient de l'autel pour nous remplir de la vie spirituelle.
                           xnxnxnxnxnxnxnxnxnxnxnxnxnxnx

Ce qui suit est une histoire vraie qui couvre une courte période de neuf ou dix mois. Elle est importante parce que la Belle Dame de La Salette est un élément clé du résultat.
C'est arrivé au moment où nous construisions un petit kiosque à l'arrière de notre maison. Le travail avançait tres bien et la prévision était qu'il pourrait être fini avec un peu moins d'une journée de travail. Alors que la discussion sur les détails mineurs menant à la fin du projet se terminaient, le chef d'ouvrage déclara que tous les ouvriers seraient présents à 8h00 le lendemain.
Mon commentaire était court, clair et définitif, "Demain, c'est dimanche, et nous ne travaillons jamais le dimanche".
Le silence parmi les quatre ouvriers et le chef fut un moment que je n'oublierai jamais. Au bout du moment, nous avons tous décidé que 8 heures du lundi serait le moment, Dieu donné, pour  reprendre le travail.


Le 6 ou 7 juin dernier, je ne me souviens pas exactement quand, je parlais au propriétaire de la petite entreprise pour qui travaillent les ouvriers mentionnés ci-dessus. Il a accompli tant de projets pour notre famille au cours des dix dernières années que nous estimons qu'il est le propriétaire partiel de notre demeure donnée par Dieu. Durant notre conversation parlé, le nom du chef d'équipe est survenu parce que nous préparions un petit projet qui nécessitera l'intervention du chef d'equipe. Le propriétaire me dit: «Vous savez, depuis que vous avez déclaré votre foi à M. J, il n'a jamais manqué la messe un seul dimanche et il n'a jamais demandé à aucun de mes « garçons » de
travailler dimanche. Il a changé."

Si cela vous arrive, vous tremblerez en présence de Dieu et de Sa Sainte Mère comme s'ils étaient là à vos côtés.

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Lo que sigue es una historia verdadera que cubre un período corto de nueve o diez meses. Es importante porque la Hermosa Señora de La Salette es un elemento clave del resultado.
Sucedió en el momento en que estábamos construyendo un pequeño quiosco en la parte trasera de nuestra casa. El trabajo progresaba bien y el pronóstico era que podría terminar en algo menos de un día de trabajo. A medida que la discusión de los detalles menores que llevaban a la terminación del proyecto llegó a su fin, el supervisor declaró que todos los muchachos estarían presentes a las 8:00 del día siguiente.
Mi comentario fue corto, claro y definitivo, "Mañana es domingo y nunca trabajamos el domingo".
El silencio entre los cuatro obreros y el capataz fue un momento que nunca olvidaré. Después de un momento todos decidimos que el lunes a las 8:00 sería el tiempo adecuado, dado por Dios para reanudar el trabajo.

El pasado 6 o 7 de junio, no recuerdo exactamente cuándo, estaba hablando con el dueño de la pequeña empresa para quien trabajan los obreros mencionados. Él ha hecho tanto trabajo para nuestra familia en los últimos diez años que sentimos que es parte dueño de nuestra morada dada por Dios. Mientras hablábamos, el nombre del supervisor sobrevino porque estamos preparando un pequeño proyecto que requerirá la intervención del superintendente. El dueño dijo: "Sabes, desde que declaraste tu fe al señor J, él nunca ha faltado la misa un solo domingo y nunca pide a ninguno de mis "muchachos"que trabajen el domingo.

Si esto te sucede, te estremecerás en la presencia de Dios y de su Santa Madre a tu lado

vendredi 7 juillet 2017

LITTLE ONES -- LES PETITS -- LOS PEQUEÑOS

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Ñ

 (Fourteenth Sunday in Ordinary Time:  
Zechariah 9:9-10; 
Romans 8:9-13;  
Matthew 11:25-30)
Fr. Rene Butler MS

Jesus thanks his Father for revealing “these things” to  “the little ones,” rather than to “the wise and the learned.” He does not say what specific things he has in mind. The thought is more general: the Father has shown his preference for the humble and lowly. Mary’s Magnificat  acknowledges the same reality.
It is no wonder, then, that in most of her Apparitions, Our Lady has chosen “little ones” as her witnesses. La Salette is no exception. It is hard to imagine more lowly persons than Maximin Giraud and Mélanie Calvat.  Even after they were given an education, they did not rise above the level of most of their peers with a similar education.
There were rumors to the contrary. A letter dated February 19, 1845—five months after the Apparition—and sent to the pastor of Corps, included an account of the Apparition which, among other errors, included the following statement about the children: “They had been fearful before, but became suddenly daring; they had been country bumpkins and now they have become intellectual and eloquent.”
It is true that they amazed people with their answers to tricky questions, and their resistance to the pressures put on them to deny what they had seen and heard. But they did so in great simplicity. They remained “little ones.”
Jesus describes himself as “meek,” and we find the same adjective used of the king who is to come, in the first reading. Jesus also tells us to learn from him. In another place he tells us to become like little children.
This quality of meekness certainly suits those whom St. Paul describes as being “in the Spirit.” Those in whom “the Spirit of God dwells” can never be arrogant, thinking themselves superior to others.
It is said that Maximin in his adult years was asked to tell the story of the Beautiful Lady once again. He did so, and concluded with these words: “Then she disappeared, and left me here, with all my faults.”
What a splendid example of the meekness of which Jesus speaks: recognizing both God’s grace and our unworthiness. We can all be “little ones” in that way.

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Quatorzieme dimanche du temps ordinaire
 Zecharias 9:9-10; 
Romains 8:9-13;  
Mathieu 11:25-30)
Pere Rene Butler MS

Jésus remercie son Père pour avoir révélé «ces choses» "aux petits», plutôt «qu'aux sages et les savants». Il ne dit pas quelles idées spécifiques il a à l'esprit. La pensée est plus générale: le Père a montré sa préférence pour les humbles et les petits. Le Magnificat de Marie reconnaît la même réalité.
Il n'est donc pas étonnant que, dans la plupart de ses apparitions, Notre-Dame ait choisi les «petits» comme témoins. La Salette ne fait pas l'exception. Il est difficile d'imaginer des personnes plus humbles que Maximin Giraud et Mélanie Calvat. Même après avoir reçu une éducation, ils ne dépassaient pas le niveau de la plupart de leurs pairs avec une éducation au même niveau.
Il y avait des bruits au contraire. Une lettre datée du 19 février 1845 - cinq mois après l'apparition - et envoyée au cure de Corps, contenait un compte rendu de l'Apparition qui, entre autres erreurs, comprenait la déclaration suivante à propos des enfants: «De peureux ils devinrent tout à coup intrépides ; de brutes qu’ils étaient auparavant,ils devinrent spirituels et éloquents."
Il est vrai qu'ils ont étonné les gens de par leurs réponses à des questions difficiles, et leur résistance aux pressions qui leur ont été imposées de nier ce qu'ils avaient vu et entendu. Mais ils l'ont fait avec une grande simplicité. Ils sont restés «petits».
En première lecture Jésus se décrit comme «doux», et nous trouvons le même adjectif utilisé par le roi qui devra venir. Jésus nous dit aussi d'apprendre de lui. Dans un autre endroit, il nous dit de devenir comme des petits enfants.
Cette qualité de douceur convient parfaitement à ceux que saint Paul décrit comme étant «dans l'esprit». Ceux dans lesquels «l'Esprit de Dieu habite» ne peuvent jamais être arrogants, se croire supérieurs aux autres.
Il est dit que Maximin dans ses années d'adulte a été invité à raconter de nouveau l'histoire de la belle dame. Il l'a fait, et a conclu avec ces mots: "Alors elle a disparu, et m'a laissé ici, avec tous mes défauts".
Quel merveilleux exemple de la douceur dont parle Jésus: reconnaissant à la fois la grâce de Dieu et notre indignité. Nous pouvons tous être des «petits» de cette façon.
Traduction, Paul Dion

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Los pequeños
(Decimocuarto domingo del tiempo ordinario: 
Zacarías 9:9-10; 
Romanos 8:9-13; 
Mateo 11:25-30 )
Padre Rene Butler MS
Jesús agradece a su Padre por haber revelado “estas cosas” a “los sencillos” y no a “los sabios e inteligentes”. El no dice qué son esas cosas específicas que tiene en mente. El pensar es más general: el Padre ha mostrado su preferencia por los humildes y los pequeños. El Magníficat de María refleja la misma realidad.
No hay que extrañarse entonces de que en la mayoría de las Apariciones, Nuestra Señora haya elegido a “los pequeños” como sus testigos. La Salette no es una excepción. Es difícil imaginar que pudieran haber personas más humildes que Maximino Giraud y Melania Calvat. Aun después de haber recibido una educación, ellos no se pusieron por encima de la mayoría de sus pares que recibieron una educación similar.
Se rumoreaba lo contrario. Una carta fechada en 19 de febrero de 1845 – cinco meses después de la Aparición – y enviada al párroco de Corps, incluía un relato de la Aparición que entro otros errores incluía la siguiente declaración acerca de los niños: “De miedosos que eran, se convertían de repente en osados; de simples campesinos que eran se hicieron intelectuales y elocuentes”
Es cierto que asombraban a la gente con las repuestas que daban a preguntas tramposas, y su resistencia a las presiones que se les ponían para que negaran lo que habían visto y oído. Pero lo hicieron con gran simplicidad. Seguían siendo “los pequeños”
Jesús se describe a sí mismo como “el manso” y encontramos el mismo adjetivo usado para el rey que estaba por venir, en la primera lectura. Jesús también nos dice que aprendamos de él. En otro lugar nos dice que seamos como niños pequeños.
Esta mansedumbre ciertamente se adapta a aquellos a quienes San Pablo describe como "en el Espíritu". Aquellos en quienes "el Espíritu de Dios habita" esos no pueden ser arrogantes, ni creerse superiores a los demás.
Se dice que a Maximino siendo adulto se le pidió relatar la historia de la Bella Señora una vez más. Él lo hizo, y concluyó con estas palabras: “Y luego ella desapareció, y me dejo aquí con mis defectos”
Que espléndido ejemplo de mansedumbre de la que Jesús habla: Reconociendo la gracia de Dios y nuestra indignidad. Todos podemos ser “los pequeños” en este sentido.









vendredi 30 juin 2017

DOMINION -- LA DOMINATION -- EL DOMINIO

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(Thirteenth Sunday in Ordinary Time:  
2 Kings 4:8-16; 
Romans 6:3-11;  
Matthew 10: 37-42)
Fr. Rene Butler MS

Did you notice how many times St. Paul refers to death in our second reading? I count about ten. He also mentions sin, twice. His point, however, is to talk about life, which he also mentions explicitly several times.  All these elements come together in the last sentence:  “You too must think of yourselves as dead to sin and living for God in Christ Jesus.“
The context is baptism, in which we died with Christ so as to live with him. Death no longer has dominion over him or us, and neither does sin.
That presumes that we are faithful to our baptismal commitments. Christians baptized as infants will be expected at some point to ratify for themselves the profession of faith made on their behalf.
But experience teaches that this fidelity cannot be presumed, that this ratification is by no means guaranteed. Thus the dominion of death and of sin comes to be reestablished.
Such was the situation that caused Mary to come to La Salette. She spoke some challenging words, but not so challenging as those we find in today’s Gospel. Jesus demands our absolute and total loyalty. We have to take up our cross. That is the cost of discipleship.
It ought not to surprise us that many people are unwilling to accept these demands—today, as in 1846 and in the ancient Greek and Roman and Asian world where the Gospel was first preached.
At La Salette, Our Lady shows regret at the situation into which her people have fallen, materially and spiritually; she cannot bear to see the dominion of sin and death in their lives. She weeps because they have lost respect for her Son and the things of God. Their baptism no longer means anything to them.
But she shows determination as well. She will not simply stand by and let them reap the consequences of their sins.
On her breast she shows us Christ crucified, to remind us that he who died for our sins did so in order that we might truly live. The cost of discipleship cannot compare to the price Jesus paid to save us.
Whose dominion will we choose: Christ’s or death’s?

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(Treizième dimanche en temps ordinaire: 
2 Rois 4: 8-16, 
Romains 6: 3-11, 
Matthieu 10: 37-42)
Pere René Butler MS

Avez-vous remarqué combien de fois St. Paul fait référence à la mort dans la deuxième lecture? J'en compte environ dix. Il mentionne le péché aussi, deux fois. Son point, cependant, est de parler de la vie, ce qu'il mentionne explicitement à plusieurs reprises.
Tous ces éléments se rejoignent dans la dernière phrase: "Vous devez aussi vous considérer comme mort au péché et en vie pour Dieu en Jésus-Christ ".
Le contexte est le baptême dans lequel nous sommes morts avec le Christ de sorte que, apres tout, nous puissions vivre avec lui. La mort ne retient plus de domination sur lui ni sur nous, ni sur le péché.
Cela suppose que nous sommes fidèles à nos engagements de baptême. A un moment donné, il est entendu que les chrétiens baptisés comme nourrissons ratifieront de par eux-mêmes la profession de foi faite en leur nom.
Mais l'expérience enseigne que cette fidélité ne peut être présumée, que cette ratification n'est nullement garantie. Ainsi, la domination de la mort et du péché se rétablissent.
Telle était la situation qui causa la venue de Marie à La Salette. Elle a dit des paroles défiantes, mais pas si dures que celles que nous trouvons dans l’Évangile d'aujourd'hui. Jésus exige notre loyauté absolue et totale. Nous devons prendre notre croix. C'est le coût du disciple.
Il ne faut pas nous surprendre que beaucoup de gens ne veulent pas accepter ces demandes, aujourd'hui, comme en 1846 en Europe et dans l'ancien monde grec, romain et asiatique où l'évangile a d'abord été prêché.
Chez La Salette, Notre-Dame regrette la situation dans laquelle son peuple est tombé, matériellement et spirituellement; Elle ne peut pas supporter de voir la domination du péché et de la mort dans leur vie. Elle pleure parce qu'ils ont perdu le respect pour son Fils et des choses de Dieu. Leur baptême ne leur fait plus rien.
Mais elle montre aussi sa détermination. Elle ne se tiendra pas seulement dans la marge pour les laisser récolter les conséquences de leurs péchés.
Sur sa poitrine, elle nous montre le Christ crucifié, pour nous rappeler que celui qui est mort pour nos péchés l'a fait afin que nous puissions vraiment vivre. Le coût d’être disciple ne peut se comparer au prix que Jésus a payé pour nous sauver.
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Quel domaine choisirons-nous: le Christ ou la mort?
Traduction:  Paul Dion


(Trigésimo Domingo del Tiempo Ordinario: 
2 Reyes 4:8-16; 
Romanos 6:3-11;  
Mateo 10: 37-42)
Padre Ren Butler MS

¿Has notado cuántas veces San Pablo hace referencia a la muerte en la segunda lectura? Yo pude contar unas 10 veces. También menciona el pecado, dos veces. Su tema central, no obstante, es hablar de la vida, de la cual hace referencia explícita muchas veces.
Todos estos elementos se juntan en la última oración: “Considérense a ustedes mismos como muertos al pecado y viviendo para Dios en Cristo Jesús”
El contexto es el Bautismo, en el cual nosotros morimos con Cristo para que podamos vivir con él. La muerte ya no tiene dominio sobre él ni sobre nosotros, tampoco el pecado.
Aquello supone que somos fieles a nuestros compromisos bautismales. De los cristianos bautizados siendo bebés se espera que en algún momento ratifiquen por su propia cuenta la profesión de fe que un día alguien más hizo en nombre de ellos.
Pero la experiencia nos enseña que esta fidelidad no debe darse por hecha, que esta ratificación de ningún modo está garantizada.
Ese fue el motivo que hizo que María viniera a La Salette. Ella pronunció algunas palabras desafiantes, pero no tanto como aquellas que encontramos en el Evangelio de hoy.  Jesús pide de nosotros una lealtad absoluta y total. Tenemos que cargar con nuestra cruz. Ese es el precio del discipulado.
No debe sorprendernos el hecho de que muchas personas no están dispuestas a aceptar este pedido, tanto hoy como en el mundo grecorromano y asiático donde el Evangelio fue predicado primeramente.
En la Salette, Nuestra Señora siente pesar por la situación en la que su pueblo ha caído, materialmente y espiritualmente; ella no soporta ver el dominio del pecado y de la muerte sobre la vida de ese su pueblo. Ella llora porque han perdido el respeto por su Hijo y por las cosas de Dios. El Bautismo ya no tiene ningún valor para ellos.
Pero también muestra determinación. Ella no se quedará tranquila dejándoles sufrir las consecuencias del pecado.
Sobre su pecho lleva un Cristo crucificado, para que nos acordáramos de aquel que murió por nuestros pecados y que hizo tanto para que de verdad nosotros podamos vivir. El costo del discipulado no puede compararse con el precio que Jesús pagó para salvarnos.
Cuál dominio habremos de elegir: ¿El de Cristo o el del pecado?
Traduccion: Hno Moises Rueda MS



vendredi 23 juin 2017

NO FEAR -- SANS PEUR --SIN MIEDO



Smiling Beautiful Lady
No Fear
(Twelfth Sunday in Ordinary Time: 
Jeremiah 20:10-13; 
Romans 5:12-15;  
Matthew 10: 26-33)
Fr. Rene Butler, MS

When I ask people what their favorite part of the La Salette message is, most quote the opening words, “Come closer, children, don’t be afraid.”
We see Jeremiah surrounded by enemies, and yet his confidence in the Lord is unshaken. The source of that confidence goes back to the first verses of Chapter 1, the moment when God called him to be a prophet. Jeremiah wasn’t so sure. “I am too young,” he said. God answered, “To whomever I send you, you shall go; whatever I command you, you shall speak. Do not be afraid of them, for I am with you to deliver you.”
Just before today’s Gospel passage, Jesus has been telling tells his Apostles to expect persecution and betrayal even from their own families. And then he tells them, more than once, “Do not be afraid.”
Few of us have the power to dispel the fears of another. We can say “Don’t worry,” but the worrier is rarely convinced. The reason is simple: we are incapable of inspiring the same confidence as Jesus or the Beautiful Lady.
St. Paul makes it clear where our Christian confidence comes from. In reflecting on human sinfulness, he points out that God’s grace has “overflowed.” Grace is far more powerful than the transgression.
The Church is sometimes accused to being obsessed with sin. We begin the Mass with a penitential rite. We spend forty days of Lent each year focusing on our sinfulness. We encourage people to confess their sins regularly in the Sacrament of Reconciliation. Our Lady of La Salette, like the prophets, seems to dwell on the sins of her people.
That is true; but by showing sinners how far they have strayed, Mary, the prophets, and the Church are inviting them to turn back. By being reminded of our sins, we are invited to remember God’s grace.
If ever you find yourself keeping your distance from God because of your sins, remember this: no one (not even you) is beyond the Lord’s power to save, no one is beyond God’s willingness to forgive.
Don’t stay away. Come closer, don’t be afraid.


Douzième Dimanche en temps ordinaire
Jérémie 20: 10-13, 
Romains 5: 12-15, 
Matthieu 10: 26-33)
Pere Rene Butler, MS

Quand je demande aux gens quelle est leur partie préférée du message La Salette, la plupart citent les mots d'ouverture: «Venez plus près, mes enfants, n'ayez pas peur».
Nous voyons Jérémie entouré d'ennemis, et pourtant sa confiance en l'Éternel est inébranlable. La source de cette confiance revient aux premiers versets du chapitre 1, au moment où Dieu l'appela à être prophète. Jérémie n'était pas si sûr. "Je suis trop jeune", il dit. Dieu répondit: "À qui je vous envoie, vous irez; Quoi que je vous commande, vous l'annoncerez. N'ayez pas peur d'eux, car je suis là avec vous pour vous secourir. "
Juste avant le passage évangélique d'aujourd'hui, Jésus disait a ses apôtres qu'ils devaient s'attendre à la persécution et à la trahison partant même de leurs propres familles. Et puis il leur dit, plus d'une fois, "N'ayez pas peur".
Peu d'entre nous ont le pouvoir de dissiper les craintes d'une autre personne. Nous avons beau dire «Ne vous inquiétez pas», mais le soucis est rarement dissipé. La raison pour cela est facile à voir: nous sommes incapables d'inspirer la  confiance de même que Jésus ou la Belle Dame.
Saint Paul précise clairement d'où vient notre confiance chrétienne. En réfléchissant sur le péché humain, il souligne que la grâce de Dieu est «débordant». La grâce est beaucoup plus puissante que la transgression.
L'Église est parfois accusée d'être obsédée par le péché. Nous commençons la messe avec un rituel pénitentiel. Nous passons quarante jours de Carême chaque année en nous concentrant sur notre péché. Nous encourageons les gens à confesser leurs péchés régulièrement dans le sacrement de réconciliation. Notre Dame de La Salette, comme les prophètes, semble s'attarder sur les péchés de son peuple.
C'est vrai; Mais en montrant aux pécheurs jusqu'à quel point ils se sont égarés, Marie, les prophètes et l'Église les invitent à reculer. En nous rappelant nos péchés, nous sommes invités à nous souvenir de la grâce de Dieu.
Si jamais vous vous trouvez en état de vous éloigner de Dieu à cause de vos péchés, rappelez-vous ceci: personne (pas même vous) dépasse le pouvoir du Seigneur de sauver. personne ne dépasse la volonté de Dieu de pardonner.
Ne vous éloignez pas. Approchez-vous, n'ayez pas peur.
Traduction:  Paul Dion



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 (Decimosegundo  Domingo del Tiempo Ordinario 
Jeremías 20,10-13; 
Romanos 5;12-15;
Mateo 10, 26-33)
Padre Rene Butler MS

Cuando le pregunto a la gente sobre cuál es su parte favorita del mensaje de La Salette, la mayoría cita las primeras palabras, “acérquense hijos míos, no tengan miedo”.
Vemos a Jeremías rodeado por sus enemigos, y aun así su confianza en el Señor permanece inamovible. El origen de esa confianza se remonta a los primeros versículos del capítulo 1, aquel momento cuando Dios lo llamó para ser profeta. Jeremías no estaba tan seguro. “Soy demasiado joven” dijo. Dios respondió, “A donde quiera que te envíe, irás; lo que te mande proclamarás, no les temas porque yo estoy contigo para librarte”
Justo antes del pasaje del evangelio de hoy, Jesús ha estado diciendo a sus Apóstoles que esperaran persecución y traición aun de sus propias familias. Y luego les dice, más de una vez, “No tengan miedo”
Pocos de entre nosotros tenemos el poder de disipar el miedo de alguien más. Podemos decir “No te preocupes” pero raramente podemos convencerle. La razón es simple: nosotros somos incapaces de inspirar la misma confianza tal como lo hicieron el mismo Jesús o la Bella Señora.
San Pablo nos clarifica de donde viene nuestra confianza Cristiana. Al reflexionar sobre el pecado humano, pone en claro que la gracia de Dios se ha “desbordado” La gracia es por mucho, más poderosa que la transgresión.
Algunas veces se le acusa a la Iglesia de haberse obsesionado con el pecado. Comenzamos la Misa con el rito penitencial. Pasamos los cuarenta días de la cuaresma de cada año enfocándonos en nuestros pecados. Animamos a la gente a confesar sus pecados de manera regular en el Sacramento de la Reconciliación. Nuestra Señora de La Salette, del mismo modo que los profetas, parece detenerse y concentrarse en los pecados de su pueblo.
Eso es cierto; pero por medio de mostrarles a los pecadores cuánto se han extraviado, María, los profetas y la Iglesia les están invitando a volver. Al ser consientes de nuestros pecados se nos invita a rememorar la Gracia de Dios.
Si te encuentras distante de Dios a causa de tus pecados, recuerda esto: Nadie (ni siquiera tú) está fuera del poder del Señor para salvar, nadie esta más allá de la voluntad perdonadora de Dios.
No te quedes lejos. Acércate, no tengas miedo.
Traduccion: Hno Moises Rueda MS

vendredi 16 juin 2017

EUCHARIST -- EUCHARISTIE -- EUCARISTIA

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Solemnity of the Body and Blood of Christ: 
Deuteronomy 2:8-16; 
1 Corinthians 10:16-17; 
John 6:51-58
Fr. Rene Butler MS

There are many instances in the Gospels where Jesus says something that is disturbing to those around him. Today’s text from John is a striking example. People were not only disturbed. They were genuinely—and understandably—shocked.
Because we understand the nature of sacraments, the words of Jesus about eating his flesh and drinking his blood do not shock us today. In 1846, therefore, that could not account for the neglect of the Eucharist of which Mary complained at La Salette: “In the summer, only a few elderly women go to Mass. The rest work on Sundays all summer long. In the winter, when they don't know what to do, they go to Mass just to make fun of religion.”
Famine was looming on the horizon, and that might explain the need to work even on Sundays to try to extract whatever one could from the soil. In our first reading, Moses makes an explicit connection between hunger and dependence on God. There was a lesson to be learned in times of need.
The Beautiful Lady said, “I warned you last year with the potatoes… When you found the potatoes spoiled, you swore, and threw in my Son’s name.” They were far from learning the intended lesson.
But Our Lady’s words about Sunday Eucharist did not refer to some new phenomenon. In fact, the practice of Sunday worship had still not recovered from the fierce anti clericalism of the French Revolution, which had ended just over 50 years earlier. That had been a time of true idolatry, with the official establishment of the “Cult of Reason” as the new religion whose one true god was—the people! An altar to Liberty was erected in the Cathedral of Notre-Dame in Paris.
The Apparition did not reverse this trend altogether, but ever since that blessed event, thousands of persons have rediscovered the importance and value of the Mass. We would all do well to reflect on the meaning it has in our own lives.
In 1964 the Vatican II document on the Church described the Eucharist as “the source and summit of the Christian life.” Our Lady of La Salette didn’t use those words, but she reminded us of that truth.

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Solennité du Corps et du Sang du Christ: 
Deutéronome 2:8-16; 
1 Corinthiens 10:16-17; 
Jean 6:51-58
Pere Rene Butler MS

Il y a beaucoup d'exemples dans les Évangiles où Jésus dit quelque chose qui dérange ceux qui l'entourent. Le Texte de Jean que nous lisons aujourd'hui est en un exemple frappant. Les gens n'étaient pas seulement perturbés, ils étaient vraiment — et c’est compréhensible — choqué.
Parce que nous comprenons la nature des sacrements, les paroles de Jésus qui nous chargent de manger sa chair et boire son sang ne nous choquent pas aujourd'hui. En 1846, par conséquent, cela ne pouvait pas donner appui a la négligence de l'Eucharistie dont Marie se plaignait à La Salette: «En été, seules quelques femmes âgées passent à la messe. Le reste travaille le dimanche tout l’été. En hiver, quand ils ne savent pas quoi faire, ils vont à la messe juste pour se moquer de la religion ".
La famine pointait à l’horizon, et cela pourrait expliquer la nécessité de travailler même le dimanche pour tenter d’obtenir tout ce que le sol pourrait rendre. Dans notre première lecture, Moïse établit un lien explicite entre la faim et la dépendance envers Dieu. Il y avait une leçon à retenir en cas de besoin.
La belle dame dit, «je vous avais prévenu l’an dernier avec les pommes de terre... Quand vous trouviez les pommes de terre gâtées, vous juriez en y mettant le nom de mon Fils." Ils étaient loin de tirer la leçon prévue.
Mais les mots de notre Dame a propos de l’Eucharistie dominicale ne renvoyaient pas à un phénomène nouveau. En fait, de toute façon, la pratique du culte du dimanche ne s’était toujours pas bien remis de l’anticléricalisme farouche de la révolution Française, qui avait vu sa fin à plus de 50 ans plus tôt. Cela avait été un moment de véritable idolâtrie, avec la création officielle du «culte de la raison» comme la nouvelle religion dont le vrai Dieu était — le peuple! Un autel à la liberté, fut érigé dans la cathédrale de notre-Dame de Paris.
L’Apparition n’a pas renversé cette tendance tout à fait, mais depuis cet heureux événement, des milliers de personnes ont redécouvert l’importance et la valeur de la messe. Tous, nous ferions bien bien de réfléchir sur le sens que ceci présente dans nos propres vies.
En 1964, le document du Concile Vatican II sur l’Église décrit l’Eucharistie comme «source et sommet de la vie chrétienne..» Notre Dame de La Salette n’a pas utilisé ces mots, mais elle nous a rappelé cette vérité.
Traduction; Paul Dion

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(Solemnidad del Cuerpo y la Sangre de Cristo: 
Deuteronomio 2:8-16; 
1 Corintios 10:16-17; 
Juan 6:51-58)
Padre Rene Butler MS

Hay muchos momentos en los Evangelios en los que Jesús dice algo que es perturbador para los que le rodean. El texto de hoy del Evangelio de Juan es un ejemplo contundente. La gente no solamente se sentía incomoda. Las personas estaban genuina - y comprensiblemente – sorprendidas.
Debido a que nosotros entendemos la naturaleza de los sacramentos, las palabras de Jesús a cerca de comer su carne y beber su sangre no nos sorprenden hoy. En 1846, sin embargo, aquello no podría tomarse como motivo para descuidar la Eucaristía de lo cual María se quejó en La Salette: “En verano, solo algunas mujeres ancianas va a Misa. Los demás trabajan todo el domingo. En invierno cuando no saben qué hacer, van a Misa solo para burlarse de la religión”
La hambruna se veía venir en el horizonte, y eso podría explicar la necesidad de trabajar aun los domingos para intentar extraer lo que se pudiera del suelo. En nuestra primera lectura, Moisés hace una conexión muy explícita entre el hambre y la dependencia en Dios. Había una lección para aprender en tiempo de necesidad.
La Bella Señora dijo, “se los hice saber el año pasado con respecto a las papas… Cuando las encontraban estropeadas, juraban, metiendo en medio el nombre de mi Hijo”. Estaban lejos de aprender la lección deseada.
Pero las palabras de Nuestra Señora sobre la Eucaristía no se referían a algún nuevo fenómeno. De hecho, la práctica de la adoración dominical aun no se había recuperado del feroz anticlericalismo de la Revolución Francesa que había terminado hacia justo 50 años antes. Ese era un tiempo de verdadera idolatría, con el establecimiento oficial de “Culto a la Razón” como la nueva religión de la cual su verdadero dios era – ¡el pueblo!  Una altar a la Libertad fue levantado en la Catedral de Notre Dame en Paris.
La Aparición no revirtió del todo esta tendencia, pero desde aquel bendito acontecimiento, miles de personas han descubierto la importancia y el valor de la Misa. Nosotros haríamos bien es reflexionar sobre el significado que esta tiene en nuestra propias vidas.
En 1964, el documento del Vaticano II sobre la Iglesia describe la Eucaristía como “la fuente y el culmen de la vida Cristiana” Nuestra Señora de La Salette no usó dichas palabras, pero nos hizo recordar esa verdad.
Traduccion; Hno Moises Rueda MS